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.coucou ;) Bonsoir les copinettes :x
Comment allez-vous ?
Nous sommes partis à St-Georges mercredi vers 18h 30 arrivés un peu avant 20h ne temps de décharger et rangé nos affaires. Nous emmenons au moins 2 repas on a juste à faire réchauffer. Vu les prix .
Jane c'est quoi le nom de ton collagène que tu prends ?
Soline tu as raison de sévir aussi ça m'est arrivé cette année pour 2 de mes petits-enfants 27 et 22 ans que je vois 1 fois par an .j'estime qu'ils peuvent faire 1 effort surtout mon petit-fils Paul 22 ans qui habite à 3km et oui sa sœur est sur Bordeaux.
Poupetina il y a du monde tu es près de St-Tropez ? Je crois .
Neige des Canaries c'est mimi.
Nous marchons pas mal surtout ce matin de bonne heure . ,il y a du monde avec ce beau temps 😎
À toutes bon courage.
Bonne soirée à toutes :x :x :x :x :x bises
Il fut un temps où l’ennui n’existait pas.
L’été, on rentrait à la maison seulement
quand une voix familière criait depuis la fenêtre:
« À table ! »
Mais nous, on aurait bien continué à courir,
à rire, à vivre dehors.
On remontait les escaliers en courant,
les genoux écorchés sous le short,
en espérant que personne ne verrait.
Parce que chez nous, on n’était pas censés
“Se faire mal”
L’odeur du repas flottait dans toute la maison.
On s’asseyait sans râler, même si on n’aimait pas trop ce qu’il y avait dans l’assiette.
Pas de tablette, pas de télé allumée, juste la voix des parents et le bruit des couverts.
Et à peine le dessert avalé, on repartait,
vers les copains, les poupées dans la poussette, les trottinettes, les cabanes faites de trois bouts de bois et d’un vieux drap.
Il n’y avait pas besoin de se connaître. On jouait avec ceux qu’on croisait. C’était simple.
On s’inventait des histoires, des mondes entiers, avec presque rien.
Et nos mamans… elles avaient des phrases qu’on n’oubliera jamais:
" Tu pleures ? Je vais te donner une vraie raison de pleurer ! »
« C’est moi qui t’ai fait, c’est moi qui décide ! »
Et bien sûr: « Viens ici… je ne vais rien te faire » (avec ce ton qu’on connaissait trop bien).
Un jour, à la plage, la mère d’un copain a crié:
« Si tu te noies, je te tue »
Et nous, on a explosé de rire. Et on en rit encore aujourd’hui.
Cette époque, c’était l’odeur du sable, les habits qui grattent, les genoux sales…
Et l’impression d’être libres.
De vivre pleinement.
Sans même s’en rendre compte.
Et cette photo…
Ce n’est pas juste des petites filles.
C’est un fragment d’une enfance que beaucoup n’échangeraient pour rien au monde.