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Coucou ;) Bonjour les copinettes :x
Oui neige je l'aime bien ce texte aussi.
Hier nous n'étions pas motivés pour travailler dans la maison alors nous avons fait une grande ballade dans la campagne autour de chez nous. Et ça nous à fait du bien. Photo jointe
On va recommencer pendand que le temps est beau .
Courage et Bon jeudi à vous toutes présentes et absentes :x :x :x :x :x bises
Quand j’ai quitté la maison pour la 1iere fois, j’appelais mes parents tous les dimanche.
Même heure.
Maman décrochait à la 2ième sonnerie, le sourire dans la voix.
Papa, lançait toujours:
— Dis-lui que la tondeuse marche enfin !
C’est devenu notre rituel: les dimanches .
Ils me demandaient si je mangeais bien.
Je leur parlais du travail, des petites choses, sans importance.
Le temps s’est mis à filer,1 dimanche sur 2.
Puis 1 fois par mois.
Puis seulement quand quelque chose d’important arrivait.
Maman disait simplement:
— On sait que tu es occupé, mon chéri. L’essentiel, c’est que tu sois heureux.
Et moi, je répondais:
— Je vous rappelle bientôt.
Mais ce “bientôt” s’étirait… encore et encore, comme un élastique prêt à casser.
Un matin, j’ai reçu un message vocal de Papa.
Sa voix, douce, un peu hésitante:
— Salut, fiston. Ça fait un moment qu’on n’a pas eu de tes nouvelles. Ta mère a fait des lasagnes ce soir. On a pensé à toi, tu nous manques.
J’ai rappelé aussitôt, mais ils dormaient déjà.
Le lendemain, Maman a répondu , joyeuse
Mais sa voix a tremblé quand elle a dit:
— Ton père était si heureux d’entendre le téléphone sonner hier soir. Il croyait que c’était toi.
Ce soir-là, j’ai pris une décision:
peu importe à quel point la vie deviendrait chargée,ils sauraient que je pense à eux.
J’ai recommencé à appeler. Tous les dimanches.
Parfois 1h, parfois 5 mn.
Même quand je n’avais rien à dire — j’écoutais.
Les histoires du jardin de Maman.
Papa râlant sur le prix de l’essence.
Le fond sonore de leur quotidien — le bruit des assiettes, l’aboiement du chien du voisin, les rires familiers qui sentaient encore la maison.
Et tu sais quoi ?
Plus j’appelais, moins j’avais besoin d’une raison pour le faire.
Ce n’était plus une obligation, c’était devenu un rythme.
Un fil invisible qui nous reliait. J'étais heureux. Eux aussi.
Les parents ne sont pas éternels..
Alors toi aussi appelle tes parents....