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COUCOU ;) Bonjour les copinettes:x
Le soleil est moins flagrant qu'hier :^> je me suis rendormie à 5h quand Patrice s'est levé.
Nous allons chez les parents vers 17h 30 pour finaliser le dossier secu grrr. Qui nous stresse Bref .en attendant faut que je magne car pas fait grand chose.
Le texte Yvonne te montre que toi tu traitait Bergere avec soins et aussi qu'il ne faut pas donner un animal aux enfants qui confondent avec une peluche et laissent tomber.
Neige oui jolie brassière bravo .
Jane oui ça va mieux car je peux faire des choses. quel beau travail l'association bravo aussi .
Courage à toutes.
Bonne journée à toutes :x :x :x :x :x bises de moua
MAX
Sous le ciel bas, où s’accrochaient des nuées lourdes, Max grelottait.
Il était là, tapi dans un coin du jardin, le museau posé sur ses pattes,
et il regardait. À travers la vitre embuée de chaleur, il voyait la pièce
éclairée, le grand feu qui jetait des lueurs rouges sur les murs. La
table était dressée, la soupe fumait dans les assiettes, et les enfants riaient, la bouche pleine.
Alors il gémit doucement, un appel à peine audible, une supplique
noyée dans le vent. Mais personne ne l’entendit. Depuis longtemps, il n’était plus qu’une ombre, un oubli.
Autrefois, il avait couru dans cette maison, ses pattes frappant les
tomettes, ses jappements joyeux se mêlant aux cris des enfants. Puis
il avait grandi. On l’avait trouvé trop grand, trop sale. « Il sera mieux
dehors », avait dit la mère en secouant les mains comme pour
chasser une poussière. Et Max était resté. Derrière la porte. Derrière la vitre.
Là-bas, dans la pièce tiède, l’homme se leva, servit du vin, passa un
bras autour des épaules de la femme. Le chien vit cela et ne comprit
pas. Il se redressa, battit faiblement de la queue. Ses yeux brillèrent
un instant d’un espoir fou. Mais personne ne tourna la tête vers lui.
Alors, lentement, il se recoucha sur le sol gelé. La nuit s’étira, l’air
devint plus âpre. Sous la fenêtre, Max ferma les yeux.
Quand l’aube vint, il ne regardait plus....