Forum minceur › Je commence mon régime

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posté par poupina62 le 09-04-2009 à 13:51

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regime okinawa qui connait ????

 



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posté par Menaka le 18-08-2009 à 17:35

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m3carlota le 12-08-2009 à 14:36

Je suis en train d'étudier un livre sur ce régime et ça m'a l'air bien intéressant à suivre non ?

Idem pour moi. Je commence "le régime Okinawa passeport pour la longévité". Là nous avons beaucoup à apprendre. Ce n'est pas qu'un régime. Non, une façon de s'alimenter plus saine et une philosophie de la vie... que nous n'avons pas. Je me lance !

 

posté par m3carlota le 12-08-2009 à 14:36

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Je suis en train d'étudier un livre sur ce régime et ça m'a l'air bien intéressant à suivre non ?

posté par poupina62 le 10-04-2009 à 08:31

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roseline7 le 10-04-2009 à 06:07
LES SECRETS DE LONGEVITE DES CENTENAIRES D'OKINAWA





par National Geographic
novembre 2005

Les vieux Okinawais ont beaucoup moins de crises cardiaques que leurs homologues américains et de plus faibles taux de cancers du poumon et de la prostate.

La première chose que l'on remarque chez Ushi Okushima est son rire. Il prend naissance dans son ventre, roule jusquà ses épaules et jaillit en une sorte de hénissement qui remplit la pièce de gaieté. J'ai rencontré pour la première fois Ushi il y a cinq ans, chez elle, dans le village côtier d'Ogimi, à Okinawa. Et c'est ce même rire qui me fait aujourd'hui revenir dans sa petite maison en bois.

En cet après-midi pluvieux, elle se tient assise en tailleur sur un tatami, douillettement enveloppée dans un kimono bleu, en compagnie de ses amies Setsuko et Matsu qui boivent leur thé à petites gorgées. Depuis ma dernière visite, Ushi a commencé à se parfumer et a fugué une fois de chez elle. Rien d'anomal chez une jeune fille, mais Ushi a 103 ans. Quand je l'interroge sur son parfum, elle répond en plaisantant qu'elle a un nouveau petit ami, puis met brusquement sa main devant sa bouche, comme une enfant prise en faute, avant de nous régaler de l'un de ses éclats de rire.

L'espérance de vie des habitants d'Okinawa est de 78 ans pour les hommes et de 86 ans pour les femmes, l'une des plus élevées au monde. Et surtout, nombreux sont les doyens de cette île subtropicale à ne connaître ni le handicap, ni la maladie. Les Okinawaïens souffrent de cinq fois moins d'affections cardiaques que les Américains, de quatre fois moins de cancers de la prostate et du poumon, et de trois fois moins de troubles psychiques, explique Craig Willcox, qui a participé à une étude sur les centenaires d'Okinawa.

"L'ikigai contribue très certainement à cette longévité, précise-t-il. Le mot se traduit approximativement par "ce qui fait que la vie vaut la peine d'être vécue". Les vieux Okinawais, poursuit-il, se donnent une raison de vivre qui semble les prémunir contre le stress et les maladies comme l'hypertension. Par ailleurs, nombre d'entre eux appartiennent à un moai, un réseau d'assistance mutuelle qui fournit une aide financière, psychologique et sociale tout au long de la vie.

Leur régime alimentaire à faible teneur en graisse est probablement tout aussi déterminant. "Une pleine assiette de légumes d'Okinawa, du tofu (fromage de soja), de la soupe au miso (pâte de soja fermentée) et une petite portion de poisson ou de viande contiendront moins de calories qu'un petit hamburger et seront beaucoup plus nourrissants",

explique Makoto Suzuki, un autre participant à l'étude sur les centenaires d'Okinawa. En outre, beaucoup de ces doyens ont grandi avant la Seconde Guerre mondiale et ignorent ce qu'est le grignotage. Ils suivent encore le précepte confucéen : "Hara hachi bu" (mange juqu'à ce que ton estomac soit rempli à 80%)".

D'autre part, ils cultivent eux-mêmes une bonne part de ce qu'ils consomment. Après avoir inspecté les jardins entretenus par les centenaires d'Okinawa, Greg Plotnikoff, spécialiste de médecine traditionnelle à l'université du Minnesota, y a vu des "laboratoires de médecine préventive".

Ironie de l'histoire, pour bien des vieux Okinawais, ce laboratoire de médecine préventive est né de la misère. Ushi Okushima se souvient de son enfance où, sur des terres rocailleuses, sa famille cultivait péniblement des patates douces, base de toutes les repas.

Pour fêter le nouvel An, son village tuait un cochon et chacun recevait un petit morceau de viande. Pendant la seconde Guerre Mondiale, quand les navires de guerre américaine bombardèrent Okinawa, Ushi et Setsuko, dont les maris avaient été enrôlés dans l'armée japonaise, s'enfuirent avec leurs enfants dans les montagnes où elles connurent véritablement la faim.

Aujourd'hui, Ushi se lève à 6 heures et prend un petit déjeuner à base de lait, de bananes et de tomates. Récemment encore, elle cultivait la plus grande partie de sa nourriture. Ses rituels quotidiens, eux n'ont pas changé : prière matinale aux ancêtres, thé entre amis, déjeuner en famille, sieste l'après-midi, une heure de conversation avec ses proches avant le coucher du soleil et une tasse de saké à l'armoise avant de dormir.

Le nuit tombe sur la petite maison d'Ushi et la pluie tambourine sur le toit. Sa fille Kikue, âgée de 78 ans, me lance un regard qui semble dire : il est temps de partir. (Quand Ushi avait fugué, elle venait de se disputer avec kikue. Elle avait mis quelques affaires dans uns ac et était montée dans un car. Un parent l'avait rattrapée dans une ville située à 60 km de chez elle.)

Ushi Setsuko et Matsu, qui ont partagé les bonheurs et les malheurs de chacune d'elles, pendant près d'un siècle, prennent exemple sur Kikue, et toutes les trois deviennent muettes. Quel est l'ikigai d'Ushi? - cette raison de vivre que posséraient les vieux Okinawais - ai-je demandé. "C'est son âgé même, répond sa fille.

Elle est la fierté de notre famille et de notre village, et elle sait qu'elle doit continuer à vivre, même si elle est souvent fatiguée." Je me tourne vers Ushi, attendant sa propre réponse. "Mon ikigai est ici, devant vous, dit-elle en désignant ses deux amies. Si elles mouraient, je me demanderais pourquoi je suis toujours en vie."

* * *
Une raison de vivre. Quel est, à 84 ans, l'ikigai - la raison de vivre - de Fumiyasu Yamakawa ? L'exercice physique (dont le yoga, à droite) en vue d'un décathlon annuel. A 88 ans, Zen-ei Nakamura est attiré par la mer. "Pêcher est toute ma vie", dit-il. Il plonge souvent (sans tuba) pour rabbatre les poissons dans son filet.

Conserver ses amis. A 102 ans, Kamada Nakazato boit le thé avec sa famille et ses amis plusieurs fois par semaine. Selon certaines études, les vieillards qui gardent une vie sociale sont peu sujets aux maladies cardiaques et à la dépression. En revanche, les jeunes Okinawais, qui fréquentent assidûment les fast-foods (à droite), présentent l'un des taux d'obésité les plus élevés du Japon.

Les doyennes d'Okinawa sont des chefs spirituels respectés dans de nombreux villages, et ce rôle donne un sens à leur vie.

merci pour toutes ces belles lignes , on en apprend tous les jours , mais quelles sont donc ces habitudes de vie et de nourritures

posté par smoothie le 10-04-2009 à 06:42

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Il est vraiment très interessant ton article.

La discipline et la simplicité, des valeurs qui aujourd'hui nous font défaut. tout est trop facile, trop riche et on est vraiment de loin de la philosophie des japonnais.

Merci d'avoir partagé avec nous ce passionnant article du National Géographic.

posté par roseline7 le 10-04-2009 à 06:07

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LES SECRETS DE LONGEVITE DES CENTENAIRES D'OKINAWA





par National Geographic
novembre 2005

Les vieux Okinawais ont beaucoup moins de crises cardiaques que leurs homologues américains et de plus faibles taux de cancers du poumon et de la prostate.

La première chose que l'on remarque chez Ushi Okushima est son rire. Il prend naissance dans son ventre, roule jusquà ses épaules et jaillit en une sorte de hénissement qui remplit la pièce de gaieté. J'ai rencontré pour la première fois Ushi il y a cinq ans, chez elle, dans le village côtier d'Ogimi, à Okinawa. Et c'est ce même rire qui me fait aujourd'hui revenir dans sa petite maison en bois.

En cet après-midi pluvieux, elle se tient assise en tailleur sur un tatami, douillettement enveloppée dans un kimono bleu, en compagnie de ses amies Setsuko et Matsu qui boivent leur thé à petites gorgées. Depuis ma dernière visite, Ushi a commencé à se parfumer et a fugué une fois de chez elle. Rien d'anomal chez une jeune fille, mais Ushi a 103 ans. Quand je l'interroge sur son parfum, elle répond en plaisantant qu'elle a un nouveau petit ami, puis met brusquement sa main devant sa bouche, comme une enfant prise en faute, avant de nous régaler de l'un de ses éclats de rire.

L'espérance de vie des habitants d'Okinawa est de 78 ans pour les hommes et de 86 ans pour les femmes, l'une des plus élevées au monde. Et surtout, nombreux sont les doyens de cette île subtropicale à ne connaître ni le handicap, ni la maladie. Les Okinawaïens souffrent de cinq fois moins d'affections cardiaques que les Américains, de quatre fois moins de cancers de la prostate et du poumon, et de trois fois moins de troubles psychiques, explique Craig Willcox, qui a participé à une étude sur les centenaires d'Okinawa.

"L'ikigai contribue très certainement à cette longévité, précise-t-il. Le mot se traduit approximativement par "ce qui fait que la vie vaut la peine d'être vécue". Les vieux Okinawais, poursuit-il, se donnent une raison de vivre qui semble les prémunir contre le stress et les maladies comme l'hypertension. Par ailleurs, nombre d'entre eux appartiennent à un moai, un réseau d'assistance mutuelle qui fournit une aide financière, psychologique et sociale tout au long de la vie.

Leur régime alimentaire à faible teneur en graisse est probablement tout aussi déterminant. "Une pleine assiette de légumes d'Okinawa, du tofu (fromage de soja), de la soupe au miso (pâte de soja fermentée) et une petite portion de poisson ou de viande contiendront moins de calories qu'un petit hamburger et seront beaucoup plus nourrissants",

explique Makoto Suzuki, un autre participant à l'étude sur les centenaires d'Okinawa. En outre, beaucoup de ces doyens ont grandi avant la Seconde Guerre mondiale et ignorent ce qu'est le grignotage. Ils suivent encore le précepte confucéen : "Hara hachi bu" (mange juqu'à ce que ton estomac soit rempli à 80%)".

D'autre part, ils cultivent eux-mêmes une bonne part de ce qu'ils consomment. Après avoir inspecté les jardins entretenus par les centenaires d'Okinawa, Greg Plotnikoff, spécialiste de médecine traditionnelle à l'université du Minnesota, y a vu des "laboratoires de médecine préventive".

Ironie de l'histoire, pour bien des vieux Okinawais, ce laboratoire de médecine préventive est né de la misère. Ushi Okushima se souvient de son enfance où, sur des terres rocailleuses, sa famille cultivait péniblement des patates douces, base de toutes les repas.

Pour fêter le nouvel An, son village tuait un cochon et chacun recevait un petit morceau de viande. Pendant la seconde Guerre Mondiale, quand les navires de guerre américaine bombardèrent Okinawa, Ushi et Setsuko, dont les maris avaient été enrôlés dans l'armée japonaise, s'enfuirent avec leurs enfants dans les montagnes où elles connurent véritablement la faim.

Aujourd'hui, Ushi se lève à 6 heures et prend un petit déjeuner à base de lait, de bananes et de tomates. Récemment encore, elle cultivait la plus grande partie de sa nourriture. Ses rituels quotidiens, eux n'ont pas changé : prière matinale aux ancêtres, thé entre amis, déjeuner en famille, sieste l'après-midi, une heure de conversation avec ses proches avant le coucher du soleil et une tasse de saké à l'armoise avant de dormir.

Le nuit tombe sur la petite maison d'Ushi et la pluie tambourine sur le toit. Sa fille Kikue, âgée de 78 ans, me lance un regard qui semble dire : il est temps de partir. (Quand Ushi avait fugué, elle venait de se disputer avec kikue. Elle avait mis quelques affaires dans uns ac et était montée dans un car. Un parent l'avait rattrapée dans une ville située à 60 km de chez elle.)

Ushi Setsuko et Matsu, qui ont partagé les bonheurs et les malheurs de chacune d'elles, pendant près d'un siècle, prennent exemple sur Kikue, et toutes les trois deviennent muettes. Quel est l'ikigai d'Ushi? - cette raison de vivre que posséraient les vieux Okinawais - ai-je demandé. "C'est son âgé même, répond sa fille.

Elle est la fierté de notre famille et de notre village, et elle sait qu'elle doit continuer à vivre, même si elle est souvent fatiguée." Je me tourne vers Ushi, attendant sa propre réponse. "Mon ikigai est ici, devant vous, dit-elle en désignant ses deux amies. Si elles mouraient, je me demanderais pourquoi je suis toujours en vie."

* * *
Une raison de vivre. Quel est, à 84 ans, l'ikigai - la raison de vivre - de Fumiyasu Yamakawa ? L'exercice physique (dont le yoga, à droite) en vue d'un décathlon annuel. A 88 ans, Zen-ei Nakamura est attiré par la mer. "Pêcher est toute ma vie", dit-il. Il plonge souvent (sans tuba) pour rabbatre les poissons dans son filet.

Conserver ses amis. A 102 ans, Kamada Nakazato boit le thé avec sa famille et ses amis plusieurs fois par semaine. Selon certaines études, les vieillards qui gardent une vie sociale sont peu sujets aux maladies cardiaques et à la dépression. En revanche, les jeunes Okinawais, qui fréquentent assidûment les fast-foods (à droite), présentent l'un des taux d'obésité les plus élevés du Japon.

Les doyennes d'Okinawa sont des chefs spirituels respectés dans de nombreux villages, et ce rôle donne un sens à leur vie.

posté par roseline7 le 10-04-2009 à 05:42

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je n appelle pas ca un regime  mais plus tot une facon de manger plus sainement !!

tres peu ou meme pas de viande  ,,tres peu de poisson ,,

des legumes et fruits ...pas de stress !!!!

c est une autre facon de vivre .....malheureusement  les jeunes vont

au mc do  !!!!

donc ca va changer  ,,,je pense qu ils ne vivront pas aussi longtemps que les parents et grand parents ....

posté par ktoune le 10-04-2009 à 05:00

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coucou c quoi ce régime yamamoto lol vas y expliques

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