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Coucou les copinettes
Comment allez-vous ? Je ne souffre pas mon ponit noir c'est la fatigue là ça va j'espère que ça va durer
Cléa le plus dur est passé reste la surveillance Ah ces veines Neige pfff pas facile quand on connait pas les infirmières habituelles Yvonne elle est gentille ta voisine ça va le faire , Jane , Elise poupetina toutes boon courage ,
temps de m....
Bonne soirée à toutes bises de moua
Dans la file d’attente devant un distributeur de banque. Devant moi, un monsieur très âgé. Plus de 80 ans. Il tenait une enveloppe dans la main, un peu tremblante.
Je l’ai observé discrètement. Il touchait l’écran, hésitait. Je voyais bien qu’il ne comprenait pas. Les gens commençait à s’impatienter.
Lui, il s’est retourné vers moi, avec un regard gêné , il m’a demandé doucement:
-Vous pourriez m'aider s'il vous plait ?
Je me suis avancée tout de suite. Je lui ai expliqué calmement, étape par étape. Sans jamais toucher son argent. Par respect. Par pudeur. Par délicatesse.
Il voulait faire un dépôt. Il a réussi, lentement, en se concentrant. Quand l’opération s’est terminée, il avait l’air soulagé comme un enfant fier d’avoir réussi.
Il m’a remerciée avec un sourire incroyable.
Et juste avant de partir, il a sorti un billet de 10€ de sa poche et a voulu me le donner. J’ai refusé. Il m’a dit que c’était « pour le petit-déjeuner »
J’ai dit non, doucement. Et je suis repartie avec un nœud dans la gorge. Parce que ce monsieur ce n’est pas un cas isolé.
Ils sont nombreux, nos parents, nos grands-parents, perdus face à un monde devenu trop numérique, trop rapide, trop froid.
Perdus devant les écrans, les bornes, les applications, les mots de passe.
Ces gens ont construit le pays dans lequel on vit. Ils ont travaillé toute leur vie. Ils ont payé, cotisé, élevé des enfants, tenu des familles.
Et aujourd’hui, on les laisse seuls face à des machines qui ne parlent pas, dans des banques sans guichet, dans des hôpitaux sans accueil, dans des administrations sans humain.
On parle d’innovation, de progrès, de modernité. Mais on oublie l’essentiel : l’humain. S’arrêter 5 Minutes pour aider quelqu’un, ça ne coûte rien. Mais pour eux, ça change tout.
* Parfois je me demande: est-ce qu’on avance vraiment… ou est-ce qu’on devient juste plus