Forum la communauté › Motivation et bien-être

Avertissement : Les opinions exprimées dans ce forum sont celles des membres d'aujourdhui.com. Avant de suivre un conseil extrait d'une discussion, veuillez le valider avec votre médecin traitant !

Commenter ajouter aux favoris signaler un abus
Créer une nouvelle discussion
Commenter ajouter aux favoris signaler un abus
Créer une nouvelle discussion
Commenter ajouter aux favoris signaler un abus Créer une nouvelle discussion
posté par Shanty20 le 11-09-2009 à 18:50

Voir le profil

Répandons l'espoir...

Coucou,

Toujours dans le cadre du Tournoi Positive,j'ouvre cette discussion pour répandre l'espoir sur le site et partout dans le monde.N'abandonnez jamais.Gardez toujours espoir.Une lumière existe en chacun de nous.

J'ai mis un article sur mon blog.Etant donné que les groupes auxquelles j'appartient ne sont pas adéquats pour vous parler de Claude Pinault et son Syndrome du Bocal.J'ai décidé d'ouvrir cette conversation ,où vous pourrez bien évidemment intervenir, et de mettre ici toutes les infos,vidéos,articles,témoignages que j'ai pu trouvés sur C.Pinault.

J'espère que vous prendrez le temps de jeter un oeil.Vous verrez c'est une histoire émouvante.



1 - 10 de 21
  • «
  • 1
  • 2
  • 3
  • »
posté par Shanty20 le 11-09-2009 à 21:10

Voir le profil Répondre à ce commentaire signaler un abus

Tribune Orléans

Jamais malade ! Le dynamique Claude Pinault, 58 ans, qui gérait avec son épouse les boutiques Etam lingerie, 1.2.3 et Le Tanneur à Orléans, s’est retrouvé du jour au lendemain, en septembre 2005, prisonnier de son corps par le syndrome de Guillain-Barré dans sa forme sévère. Difficile de croire en voyant l'auteur du Syndrome du bocal, publié aux éditions Buchet-Chastel, qu'il puisse avoir été un jour tétraplégique. Seul un léger boitement laisse percevoir un signe de faiblesse. Du corps seulement, surtout pas de caractère. Claude Pinault marche sans canne et croque la vie. «Je fais illusion parmi les valides», commente l’auteur qui possède une carte d’invalidité à 80% mais répugne à trop utiliser les places handicapés qu’ils préfèrent laisser à «ses frères d’armes et de larmes». Cet homme aujourd’hui debout, le sourire aux lèvres, raconte dans son livre comment, soudainement, sa vie a basculé. «J’étais très affairé, irremplaçable, comme beaucoup d’hommes et de femmes», se souvient celui qui a passé un an et demi à se battre pour ne plus être assisté. Deux ans auparavant, seul un cancer de la thyroïde avait atteint ce fils de maraîcher, né à Orléans, passionné de littérature, de musique et de peinture qui a toujours aimé travailler de ses mains. Une piqûre de méduse, une otite et voilà cet ancien sportif atteint de cette maladie rare qui affecte les nerfs périphériques et peut conduire à la mort. Claude Pinault, le trublion depuis l’enfance, va se battre contre les diagnostics qu’on lui assène et sortir du bocal à la force de sa volonté. «Je me représentais dans ma tête en train de marcher, de demander ma femme en mariage sur la plage en Espagne, je visualisais le rosé que nous buvions et la paëlla que nous mangions», se souvient Claude Pinault. Trimballé dans différents établissements, de la réanimation d’Orléans en passant par la Bretagne et un centre de convalescence d’Orléans, il préfère s’éloigner de sa famille aimante, «ses visages souriants aux yeux rougis», pour lutter contre la maladie avec ceux qui sont, comme lui, handicapés. A l'époque tétraplégique, plein d’humour, il parvient ainsi à se relever en croyant en l'homme, en lui, explique cet agnostique.

Remanger, remarcher, faire l’amour… tout ce qui fait «un homme-debout.» Pour écrire son livre, il a choisi de s'installer dans son fauteuil, «même si cela mettait ma femme en colère car j’arrivais à me mettre debout», indique Claude Pinault. Il confesse avoir écrit depuis l’enfance mais avoir été obligé de se résigner à faire un métier “sérieux”, d’abord à cause des parents. «J’étais “paysan” mais travaillais bien à l’école, je me suis donc lancé dans des études d'agronomie.» Rebelle dans l’âme depuis la mort de l’une de ses soeurs qu’on a cherché à lui cacher pour le protéger, il rejette en bloc la vie qu’on a tracée pour lui. Le petit garçon qui se cachait pour lire enchaîne les métiers. Il aurait même pu «vendre des frites sous la tour Eiffel». Jusqu’au jour au Elisa, son épouse, lui parle du concept de la marque Etam. Ils décident d’emprunter et de se lancer dans la création d’une boutique à Orléans. Dix ans sans prendre de vacances et à rembourser des crédits. Une vie bien rodée qui lui laisse la place pour peindre et retaper sa maison. La maladie a été pour lui un moyen de réaliser qu’il n’est pas immortel et il a choisi de prendre du recul par rapport à son métier d’entrepreneur pour devenir un auteur. Alors guéri ? Pas tout à fait. Claude Pinault a toujours l’impression d’avoir des gants de caoutchouc et des fourmillements dans les doigts mais il applique toujours sa méthode pour repousser les barrières de la douleur : il ne s’attache plus qu’au positif et à la vérité, c’est pour cela que son premier livre est bourré d’humour.

Dans ce récit romancé, dont le rythme n’est pas sans rappeler le jazz, le lecteur vit au plus près le quotidien du malade. Sans que rien ne lui soit caché. Pas même la beauté du décolleté des infirmières. «La sexualité est relativement tabou dans les centre français», explique Claude Pinault qui n’a pas fini de dire sa vérité. Aujourd’hui, il se prépare à écrire un deuxième roman consacré au monde des maraîchers de l’Orléanais et au secret de sa famille tout en espérant voir bientôt Le syndrome du bocal adapté au cinéma. Dernièrement invité du festival “De la plume à la toile”, l’écrivain a rencontré deux réalisateurs qui sont intéressés par son histoire. Son témoignage ne cesse d’ailleurs de susciter les réactions. France 2 vient de préparer un reportage sur lui pour le 20h, les professeurs de médecine lui demandent de venir parler de comment il a apprivoisé la douleur. Sans parler des malades qui apprécient son regard juste et humain sur leur quotidien, notamment sur son site Internet. Et ce n'est peut-être que le début des surprises sous la plume de Claude Pinault.

posté par Shanty20 le 11-09-2009 à 21:06

Voir le profil Répondre à ce commentaire signaler un abus

Le syndrome du Bocal

« Une méthode Coué ou, pour faire riche, une programmation neurolinguistique, explique Claude Pinault. Je visualisais le mouvement d’une main pour tenter de le reconstituer ». Un combat, accompagné d’une colère qu’il crie au handicap et aux valides qui ne comprennent pas : « Beaucoup ont peur de la maladie. Du jour au lendemain, les gens ont su que j’étais paralysé, un effet boule de neige dans l’entourage amical et professionnel ». Sa lutte, il l’a conduite avec sa femme, ses enfants, jusqu’à la limite de la rupture : « Trop d’amour me faisait sombrer, j’entraînais tout le monde dans ce malheur. Quand on découvre son handicap, on se dit que c’est injuste. Après, on en fait son deuil, et on fait comme on peut ».

posté par Shanty20 le 11-09-2009 à 21:02

Voir le profil Répondre à ce commentaire signaler un abus

Dédicace à Bart,artiste peintre atteint du Syndrome Guillain Barré depuis Avril 2007

 

posté par Shanty20 le 11-09-2009 à 20:15

Voir le profil Répondre à ce commentaire signaler un abus

posté par Shanty20 le 11-09-2009 à 20:11

Voir le profil Répondre à ce commentaire signaler un abus

posté par Shanty20 le 11-09-2009 à 20:09

Voir le profil Répondre à ce commentaire signaler un abus

posté par Shanty20 le 11-09-2009 à 19:52

Voir le profil Répondre à ce commentaire signaler un abus

Voici le journal d'un é-nervement. Son auteur n'est pas plus irritable que vous et moi, mais il a tiré à la loterie de la vie, le lot «Syndrome de Guillain Barré» au grand jeu «maladies orphelines». Ses aventures, racontées avec une lucidité, un style et un humour décoiffants ont la profondeur de celles relatées par Jean-Dominique Bauby dans Le Scaphandre et le papillon.
Voici un livre qui ne reste pas longtemps en rayon et qui permet de vérifier le bon fonctionnement du système de réservations ! Une fois ouvert, on ne peut quitter cet homme dont le système nerveux périphérique est mystérieusement attaqué de façon réversible,... «enfin bon, vous voyez Monsieur Pinault, d'habitude c'est réversible mais là cela semble assez idiot (pathique) et atypique et bon, le pronostic est assez flou... et la récupération incertaine».
Avec tout le confort, l'autonomie et l'élégance d'une tortue sur le dos, ce tétraplégique impuissant et incontinent décide de se battre, aidé par sa famille et certains soignants. Dans son bocal, cet insolent devient un stakhanoviste de la rééducation, intéressant quelques soignants et énervant beaucoup d'autres, à l'hôpital d'Orléans comme au CRF de Kerpape.
Déchiffrant le langage médical («pas de faux espoirs, Monsieur Pinault, c'est idiopathique») et les imbécillités proférées par les visiteurs («Tu as vraiment bonne mine !», «Garde le moral, c'est le plus important», «C'est juste une question de patience») et les déso(pi)lants «on pense tous très fort à toi» téléphoniques, il brosse un portrait éblouissant de réalisme et de lucidité du monde des handicapés, que ce soit dans les Centres de Rééducation Fonctionnelle ou dans un Validland aux règles pourtant connues.
Et ce tétraplégique ose encore avoir des fantasmes sexuels et les décrire avec précision ! Un vrai scandale... il n'arrête pas de mater les poitrines des soignantes de décrire les obus qui le tentent à l'abri de lingerie fine, de deviner si sous le coton blanc de la blouse se cache une petite culotte ou un string... et faute d'équipement efficace (sa «nouille» étant dotée d'une sonde ou d'un pénilex) fait de sa langue et de tout son visage un instrument de contact et de plaisirs partagés avec l'intimité d'une patiente amputée : un obsédé je vous dis ! ! !
Obsédé de la vie, de la vérité de nos existences qui ne tiennent qu'à quelques fils (les nerfs), le grabaTaire-minator des Chardonnerets s'attaque à la myéline sociale des rapports humains puis à l'axone de nos vies qui, s'il arrive à subsister, se limite au conjoint, aux enfants, aux parents et à quelques rares et vrais amis... Il fait visiter et comprendre ces singuliers bocaux que sont les hôpitaux et centres de soins dont il décrypte les règles élémentaires de fraternité brute invisible à celui qui détourne le regard en passant devant ces «pauvres» invalides dont il va, avec une mauvaise conscience très limitée, occuper la place (bleue).
Le Syndrome du bocal apporte autant au grand public friand de vécu qu'aux personnes concernées par le handicap : une aventure humaine incroyable qui fait des romans de science-fiction les plus avant-gardistes de pâles récits. Dans un ordre chronologique, en courts chapitres aux titres malicieux, écrits d'une plume légère et accessible à tous, ce livre est de ceux que l'on a du mal à refermer : cela annonce une nuit blanche... comme en réa, mais avec un vrai bonheur de lecteur, et une simple lampe de chevet à la place des divers scopes

posté par Shanty20 le 11-09-2009 à 19:49

Voir le profil Répondre à ce commentaire signaler un abus

posté par Shanty20 le 11-09-2009 à 19:39

Voir le profil Répondre à ce commentaire signaler un abus

une belle leçon de vie, merci !
Publié par sssisssi - 08-2009

1000 mercis pour ce récit fabuleux ! après un soucis de santé, je me suis retrouvé dans ce livre, mr pinault m'a réchauffé le coeur, je me suis senti proche de lui ! quel humilité, quel courage, que des vérités simples réelles ! bravo d'avoir pu évoquer tous les détails de ce terrible parcours avec tant d'humour, tant de simplicité ! je suis également guéri mais mes séquelles visibles me hantent par contre après avoir lu ce livre j'ai eut envie de sortir tête haute et je n'ai plus eut honte de me montrer ! je l'ai offert à mon entourage, j'en ai parlé à mes médecins, je l'ai dévoré et adoré !

Critique sur Wikio.fr

posté par Shanty20 le 11-09-2009 à 19:35

Voir le profil Répondre à ce commentaire signaler un abus

Claude Pinault à LA COMEDIE DU LIVRE à MONTPELLIER

1 - 10 de 21
  • «
  • 1
  • 2
  • 3
  • »




L’accès et l’utilisation du forum sont réservés aux membres d'Aujourdhui.com.
Vous pouvez vous inscrire gratuitement en cliquant ici.


Si vous êtes déjà membre, connectez-vous ici :

Si vous avez oublié votre mot de passe, cliquez ici.