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Coucou ;) Bonsoir les copinettes :x
Super Neige que tu puisses donner un peu de nouvelles
Pas dormi tellement il y avait du vent :-S
Mais comme nous sommes en hauteur mais depuis plus de 20 je n'ai pas connu ça. :-O
À Cognac où est le papa de Louise et Mathilde ils ont beaucoup d'eau aussi . :^>
Pour le texte , je connais beaucoup de portugais, il me semble que c'étaient les premiers émigrés ; Beaucoup de femmes Maria , il y en a une qui vient chez les parents depuis fort longtemps faire le ménage ! ils sont travailleurs c'est certain !
Je vous souhaite une bonne soirée à toutes et courage :x :x :x :x :x :x Bises de moua
Le Portugais
Je m’appelle José.
J’avais 22 ans quand j’ai quitté mon village au Portugal.
Une petite maison blanche, l’odeur du café le matin, et la voix de ma mère qui m’appelait par la fenêtre.
Je suis parti avec une valise trop légère et le cœur beaucoup trop lourd.
Je ne partais pas pour voyager. Je partais pour travailler.
Pour aider.
Pour espérer une vie meilleure.
Les premiers mois, personne ne comprenait mon accent.
Je comprenais mal leurs mots, mais je comprenais la fatigue, le froid et le silence des chambres ouvrières.
J’ai appris la langue avec mes mains. Avec la sueur sur les chantiers.
Avec les “bonjour” timides devenus des sourires.
On m’appelait “le Portugais”.
Aujourd’hui, on m’appelle voisin… collègue… ami.
J’ai construit des murs, des routes, des maisons. Mais surtout, j’ai construit ma place.
Mes enfants parlent mieux français que moi.
Et quand ils me disent “Papa”, je sais que le voyage en valait la peine.
Je n’ai jamais oublié d’où je viens.
Mais j’ai appris à aimer là où la vie m’a planté.
Parce qu’on peut quitter sa terre… sans jamais perdre ses racines.
Et un jour, sans s’en rendre compte, on devient chez soi ailleurs.