envie de mourir
Récemment j'ai subie des choses pas agréable... J'ai été enceinte, dans l'obligation de faire une interruption de grossesse... Mon copain et moi avions rompu 1semaine plus tot, je ne me voyais pas affronter ma mère et élever cet enfant seule, d'autant que nous sommes étudiants tout deux... Il m'avait promis de m'assister dans cette épreuve, il ne la pas fait... J'ai tout gérer toute seule: les rendez vous médicaux, l'hopital, les douleurs, le moral qui frole le zéro absolu... Bref ca allait mal et malgré mes SOS, il ne venait pas a mon secours, j'ai été à l'IVG toute seule... 8heures seule dans un hôpital à vous dire, que tout va bien se passer, que c'est un embryon, pas tout a fait un bébé mais quand même une vie qu'on va tuer... C'est psychologiquement dur... Le lendemain de l'intervention, ca allait pas... Même en sachant que j'ai "tuer" cette vie, qu'on pouvais reprendre le cours de nos vies, il ne mas pas demander comment je vais... J'ai envoyée une amie lui parler il lui a dit qu'il était désolé pour moi... C'est tout ce qu'il a dit pour me dédommager de mes souffrances, qu'il était désolé...
Je suis sentie tellement mal, et c'est encore le cas... Je ne veux plus vivre... Deux peine de coeur en un an, et puis cet avortement... J'ai le moral au plus bas... Ne me parlez pas de ces gens qui ont des problèmes plus graves que les miens, jen suis consciente, je suis navrée pour eux, mais les drames, n'ont pas la même ampleur pour chacun de nous...
Je voudrais des méthodes pour mourrir, une méthode douce rapide... Je voudrais par somnifères, mais les cachets sans ordonnance manque d'efficacité... Sinon je m'ouvre les veines...
Bonsoir tout le monde...
Ne vous en fait pas je vais bien, enfin "bien" c'est un grand mot... mieu je dirais plutot... Malgré quelques cicatrices au poignet... J'ai très peu dormi parce que à chaque fois que je fermais les yeux, je repensais à Arnaud (le jeune homme), au mal qu'il m'a fait, et à sa nouvelle copine... Ca me serrait tellement le coeur de repenser à tout ces évènements que ca me réveillait... Aujourd'hui je me suis accordée une journée, pour récupérer et réfléchir à tout ca...
Je sais que j'ai eut une réaction de gamine écervelée mais sur le coup, ca fait.... comme un électrochoc... On sent une onde électrique partir du coeur, rejoindre notre cerveau puis iradient tout le corps et les larmes montent, nos neurones tournent à deux milles à l'heure et on se demande comment faire pour survivre à cet électrochoc... On hurle, on pleure, les questions affluent, on se demande ce qu'on a fait de mal, ce qu'on a dit de mal, ce qu'on a pas fait... Et là la solution "miracle" c'est le suicide (ou la méthode des laches) Je ne me prétend pas forte, oui je suis lache, je l'ai toujours été... Je n'y peut rien... Hier un ami m'a dit que je n'étais pas maso que c'est juste le moyen qu'on trouver certains hommes pour briser des filles réputées bien.... et le suicide,un moyen de fuite...
J'ai été le voir... Pour moi, il faut me laisser le temps avec la personne de la détester. Je ne pouvais pas prendre conscience tant que je n'avais pas eut le temps de réfléchir, de lui parler, de comprendre ses raisons... Il m'avais coupé de cette période de discution que j'ai en générale chaque fois qu'une relation se termine... C'est une période dure, ou je suis attachée, on a envie de dire "reviens" mais on peut pas... Lui ne voulait plus me parler, couper les ponts complètement du moins jusqu'a ce que l'eau coule sous les ponts... Mais c'était trop violent pour moi comme séparation... Il ne m'a pas laisser le temps de lui parler, de comprendre et de le détester pour tout ce mal... Qui après j'aurais finie par couper les ponts de mon propre chef, surement en ayant rencontrer quelqu'un d'autre... Au final, je me suis ramenée comme une fleur à sa fac, une fois là bas, je lui envoi un texto pour lui informer de ma présence et du lieu... Il était en cour... J'attend donc 1h30 dans le froid et il arrive avec son compère... Déja je peut vous dire, que comparer à son acceuil il faisait bien chaud dehors... Il a été glacial. Je l'ai questionné que les raisons, j'ai essayer de comprendre. Je lui ai demander de pas couper les ponts si violemment que je ne m'en relèverai pas, que j'ai besoin de cette période de transition pour me reconstruire, le hair et passer à autre chose. Il ma cédé ce luxe... Il accepte de me parler dès que possible sur msn... Ce qui sous entend, 1 à 2 fois par mois... J'ai réussi a lui soutirer des infos sur la becasse qui lui sert de copine actuellement: une ex, 3semaines de vie... Il a commencer à sortir avec quand je lui ai livrer le résultat du test de grossesse: positif... (Wow j'adore le courage des hommes... Et c'est moi la lache?)
Bref... Si j'ai bien compris, son mécanisme fonctionne ainsi: il y a le feeling, ca colle, plus de feeling? je jette... Je trouve ca étrange tout de même que nous ayons été séparé 1 mois (raison religieuse), que tout allais à MERVEILLE et que après ce mois, il décide d'un coup de tout arréter... Comme s'il adorait les histoires à distance (celles qui font le plus mal par ailleurs...) A vrai dire il me disais des phrases du genre "j'ai voulu arréter... voila", je lui répondais " mais encore...?" il me répondais "C'est fini voila..." aucune excuse en somme...
Après ca, j'ai été voir la doyenne respectée de ma famille: ma mamie... Elle m'a réconfortée, elle lui a même jetée un mauvais oeil... Elle seule arrive a me faire sourire quand cava pas... On a rigoler et tout ca... Elle voulais que je reste manger mais j'ai dut partir en trombe, elle m'a dit "la prochaine fois on mange toute les deux" (parce que y'avais que nous....) Elle a dit que je devais pas montrer mes poignets à ma mère, et qu'elle ne devais en rien savoir que ca ne va pas... Elle a assez de problème, il ne faut pas la déranger avec des histoires d'enfants...
Voila...
Je vous remercie de cet élan de solidarité, ca m'a fait chaud au coeur... J'ai beaucoup pleurer, mais maintenant que je lui ai parler, je peut commencer mon deuil, exorciser ma douleur pour pouvoir avancer... Il n'a rien fait, mais rien que le fait de me dire qu'on parlerais un peu, ca m'a retirer un poids... Wow c'est très long désolé...
Bisous à toutes