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posté par djinn
le 19-11-2008 à 13:02

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POUR RIGOLER
L'instituteur : Thomas, dis-moi un peu qui d'entre vous est venu hier voler des pommes dans mon pommier
Lettre à la banque.
Elle est horrible.... mais!!!
Thierry et Nadine sont des malades mentaux qui résident dans un hôpital psychiatrique.
Un jour Nadine longe la piscine.
Elle tombe à l'eau et coule à pic.
Ni une ni deux, Thierry saute à l'eau et va chercher Nadine au fond.
Il la ramène à la surface.
Quand le Directeur apprend l'acte héroïque de Thierry, il décide de le laisser sortir immédiatement car il pense que si Thierry est capable d'un tel acte il doit être mentalement stable.
Le Directeur va lui-même annoncer cette bonne nouvelle à Thierry.
Il lui dit:
J'ai une bonne et une mauvaise nouvelle à t'apprendre !
La bonne c'est que nous te laissons sortir de l'hôpital parce que tu as été capable d'accomplir un acte de bravoure en sauvant la vie d'une autre personne.
Je crois que tu as retrouvé ton équilibre mental.
La mauvaise, c'est que Nadine s'est pendue dans la buanderie avec la ceinture de sa robe de chambre.
Et Thierry de répondre au Directeur :
- Elle ne s'est pas pendue, c'est moi qui l'ai accroché pour qu'elle sèche
Monsieur le Directeur
Au vu des derniers évènements financiers qui agitent la planète, je me demande si, lorsqu'un de mes chèques m'est retourné marqué "Sans Provision", vous vous référez à votre banque ou à mon compte?
Veuillez agréer..........
Thomas : - Je ne vous entends pas bien Monsieur, vu que je suis sur le dernier banc de la rangée.
L'instituteur : - C'est ce qu'on va voir ! Viens ici t'asseoir à ma place. J'irai m'asseoir à la tienne et à ton tour, tu me poseras une question.
Ils échangent leur place et Thomas fait ce que l'instituteur lui a demandé.
Thomas : - Maître, qui est venu dormir avec maman alors que papa était de service de nuit ?
L' instituteur : Tu as raison Thomas, on ne comprend rien ici dans le fond
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Un avion de diplomates s'écrase dans la jungle, il y a trois rescapés,
un Français, un Américain et un Belge.
Ils sont immédiatement capturés par la tribu locale. Le chef s'approche et dit :
- Voila, comme aujourd'hui nous avons récupéré assez de viande pour passer l'hiver, je vous propose un marché : si vous voulez rester en vie, il faut passer deux épreuves ! La première: nous ramener chacun 100 fruits de la forêt vierge, et pour la deuxième on verra plus tard !
L'américain refuse:
- Je m'oppose à toute forme de chantage en vertu des droits de l'homme.
Le chef du village l'attrape et lui coupe la tête. Le Belge et le Francais pétrifiés acceptent. Le chef donne à chacun un sac et les conduits à l'orée de la forêt vierge.
Le belge revient le premier avec un sac plein de litchis. Le chef le félicite, réunit le conseil du village et lui dit:
- Voila ! maintenant nous pouvons passer à la deuxième épreuve : il faut que tu te rentres un par un chaque fruit dans le cul sans crier, sans rire et sans parler, après nous te laisserons la vie sauve.
Le belge s'exécute avec beaucoup de mal... 1 , 2, 3......96, 97, 98ème litchi, et là, il éclate de rire.
Le chef l'attrape et pan il lui coupe la tête.
Il arrive aux portes du paradis et Saint-Pierre l'interroge :
- Je ne comprends pas, j'ai suivi toute la scène et vous aviez pratiquement réussi la deuxième épreuve ! Comment se fait-il que vous ayez craqué au 98ème litchi ?
- C'est la faute du français, quand je l'ai vu arriver avec ses noix de coco !
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Du verbe présumer
Une maîtresse d’école demande à ses élèves de faire une phrase dans laquelle il y a l’ expression « je présume ».
Une petite fille lève le doigt et dit :
– Hier, Maman lavait la vaisselle à la main, je présume que le lave-vaisselle était en panne .
– Très bien, dit la maîtresse.
Un autre dit :
– Ce matin, papa est sorti du garage avec la volkswagen, je présume que la BMW ne voulait pas démarrer.
– Bravo!
Un petit gars au fond de la classe lève la main.
– Hier, j’ ai vu grand père sortir de la maison et se diriger vers le bois avec le journal sous le bras, je présume que ….
– Je t’arrête, dit la maîtresse parce que là, tu ne savais pas du tout ce que ton grand-père allait faire. Et tu ne peux rien présumer.
– Maîtresse, laissez moi terminer ma phrase, dit le petits gars .
– Très bien, vas-y, dit-elle.
– Hé donc, comme je viens de vous le dire, j’ai vu mon grand père sortir de la maison et se diriger vers le bois avec le journal sous son bras. Je présume qu’il allait chier car il ne sait pas lire !
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Lire de plus près
C’est un type qui est dans une boite de nuit, mais qui a soudain envie de satisfaire quelques besoins intestinaux.
Il se dirige donc vers les toilettes, ouvre la porte des chiottes, referme la porte à clef, baisse son pantalon et s’assoit sur le trône.
Laissant traîner son regard, il voit affichée en grand sur la porte en face de lui une énorme photo de femme nue, avec plein de petites étiquettes collées partout, mais avec une extraordinaire précision anatomique: pieds, genoux, seins, etc…, et une tout près du sexe.
Mais là, il ne voit pas ce qui est écrit sur l’étiquette tellement c’est petit.
Il se penche en avant afin de lire, mais ne voit toujours rien.
Il s’approche encore et lit : « Arrête, si tu continue, tu vas faire à côté du trou… »
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