|
|
posté par leilas
le 24-10-2008 à 12:44

|
LE RIRE ....
Il est dit que c'est bon pour la santé ....
Qu'est-ce qui vous fait rire ?????
Des situations cocasses
pas toujours drôles pour les autres ???
Moi, j'avoue que certains coms me font beaucoup rire .... ou des mots "loupés" comme Bribri qui nous parle de ses "LORCEAUX" de tomates ..... j'ai toujours en tête les "PIES" de Looping ...et Cygne qui me plante pour aller "S'EPILER UN POIL"
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Philippe rentre du travail et trouve Mathilde nue devant le miroir en train d'admirer sa poitrine…
> > > > > Qu'est-ce qui t'arrive?' lui demande Philippe.
> > > > > -Et bien, je suis allée chez le docteur cet après-midi et il m'a dit que j'avais des seins d'une jeune fille de 18 ans!'
> > > > > -Ah oui?', ricane Philippe, et qu'est-ce qu'il a dit de ton trou du cul de 40 ans ?
> > > > > -Rien. On n'a pas parlé de toi.'
> > > >
> > > >
> > > >
> > > > -> A Londres un banquier de la City, la cinquantaine, sérieux, très élégant, avec un chapeau melon, parapluie et costume trois pièces sombre, se retrouve à l' arrêt du bus en compagnie d'un punk, piercings divers, les cheveux rouges, vert, jaune, bleu et violet.
> > > > > Le gentleman semble regarder le punk d'un air méprisant.
> > > > > Le punk offusqué l'apostrophe:
> > > > > - ' Vous avez un problème? Pas étonnant, en vous voyant, je me doute que vous n'avez jamais rien fait d'excentrique dans votre vie.
> > > > > Le banquier le considère un instant:
> > > > > -' Détrompez-vous jeune homme. Une fois dans ma jeunesse, aux Indes, j'ai enculé un perroquet, je me demandais si par hasard, vous ne seriez pas mon fils.
> > > > >
> > > > >
> > > > > Attention à l'épidémie :
> > > > > Attention : suite à une épidémie qui sévit depuis de longues années sur notre beau territoire français, la 'Maladie du Boulanger' va certainement être reconnue maladie professionnelle.
Elle n'atteint que des individus de sexe masculin âgés de plus de 40 ans.
Elle se manifeste ainsi : la brioche augmente et la baguette diminue...
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Un homme, style élégant, sort d'un supermarché, poussant un caddie rempli à ras bord de marchandises et gourmandises en tout genre : Champagne, foie gras, saumon, etc ....
> > > > > En s'approchant du coffre de son magnifique 4X4, il aperçoit un Arabe qui ramasse de rachitiques brins d'herbe poussés à travers le béton du parking
> > > > > L'homme élégant : Excusez-moi, Monsieur, mais que faites-vous ?
> > > > > L'arabe : Je ramasse de l'herbe, c'est pour la manger, j'en ramène aussi à la maison, on n'a plus rien !
> > > > > L'homme élégant : Ah bon ! Si je peux me permettre, tenez voici ma carte avec mon adresse, venez plutôt manger à la maison !
> > > > > L'arabe : C'est gentil, M'sieur, mais j'ai une femme et huit mômes.
> > > > > L'homme élégant : Mais, c'est évident, venez avec votre famille !
> > > > > L'arabe : Oh alors, ça, c'est gentil ! mais c'est que les grands y sont déjà mariés, pi z'ont aussi des petits !!!
> > > > > L'homme élégant : Allons, mon ami, je vous en prie, venez tous !
> > > > > L'arabe : Z' êtes sûr, pace qu'y a aussi mes 2 soeurs et mes beaux frères, on est nombreux .....
> > > > > L'homme élégant : Je vous le dis, j'insiste, ça me fait plaisir, venez tous, autour de chez moi, l'herbe est haute comme ça, si vous êtes nombreux, en trois heures c'est fait !!!
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|

C'est un type qui arrive dans une ferme de Bigorre et qui demande l’hospitalité. Le fermier lui demande ce qu'il fait dans la vie :
* Putain, moi je suis poète, poète provençal, un troubadour quoi !
Le fermier accepte de l’héberger dans la grange, puis il voit sa fille et lui dit :
* Oh y a un type bizarre dans la grange, y dit qu'il est poète !
* Je vais voir ca dit la fille !
Elle se pointe dans la grange.
* Alors comme ca, vous êtes poète ?
* Beh ouais, je fais des vers, des rimes, c'est quoi ton nom ?
* Moi c'est Gervaise !
* He ben Gervaise, viens par ici que je te baise !!!
Il la prends, la couche sur le foin et lui fait son affaire, bim -bam- boum! Ravie, la fille revient voir son père :
* Il est super ce gars, y fait des supers poèmes !!!
La mère dit :
* Bon beh moi aussi je vais voir ca !
* Alors comme ca vous faites de la poésie ? demande-t-elle
* Putain, vouais, je suis un barde, un troubadour, c'est quoi ton nom ?
* Moi c'est Pauline !
* Ah Pauline, viens par la que je te pine !!!
Il se rue sur elle et rebelote, bim - bam - boum! dans le foin. La mère retourne a la ferme.
* Extra, y m'as fait un grand poème, Boudiou c’était beau !!!
Le mari dit alors :
* Vingt diou, y faut que j'aille voir ca moi aussi !!
La mère et la fille se jette alors sur lui en criant :
* HERCULE ! NON ! N'Y VAS PAS !!!
*
|
|
|
Le moine, l'oisillon, la vache et le renard.
Un moine tibétain marche sur une route glacée de montagne et entend un faible pépiement.
Il regarde autour de lui et voit aux pieds d'une haie, un tout petit moineau a moitié mort de froid. Il le prend et le réchauffe dans ses mains.
"Que faire", s'interroge-t-il ? "Si je le garde avec moi, il va salir ma robe et au couvent le chat le mangera. Si je le laisse ici, il va mourir de froid."
Soudain une idée lui vient. Pour le protéger du gel, il place l'oisillon dans une bouse fumante de vache sacrée, et poursuit son chemin, l'âme en paix.
L'oisillon se réchauffe et commence a chanter a plein gosier sa joie d’être encore vivant.
Un renard qui passe par la, entend la bouse de vache chanter. Intrigué, il s'approche, découvre notre moineau, et le croque.
Trois moralités à cette histoire.
1) Celui qui te met dans la merde ne te veut pas forcement du mal.
2) Celui qui t'en sort ne te veut pas forcément du bien.
3) Quand tu es dans la merde .... ferme ta gueule
!
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Des étudiants en médecine reçoivent leur premier cours d'anatomie avec un vrai corps humain. Ils sont tous réunis autour d'une table d’opération avec le corps recouvert d'un drap blanc.
Leur professeur leur dit :
En médecine, il faut avoir 2 qualités. La première, il ne faut pas être dégoûté.
Là-dessus le prof retire le drap, enfonce un doigt dans l'anus du mort et quand il l'a retiré, il lèche son doigt.
- Allez faites la même chose que moi ! dit-il à ses étudiants.
Les étudiants après quelques minutes d’hésitation passent chacun leur tour, enfoncent un doigt dans l'anus du mort et le lèchent.
Quand tous le monde a fini le prof les regarde et leur dit :
- La seconde qualité c'est l'observation. J'ai enfoncé mon majeur et j'ai lèché mon index. Lalalala la..
|
|
|
C'est deux mères qui parlent de leur fils.La première dit:
- Mon fils, c'est un saint. Il travaille dur, il ne fume pas et depuis deux ans qu'il s'est marié, il n'a pas regardé une autre femme.
L'autre lui répond :
- Bravo! Mais mon fils à moi, c'est un vrai saint lui aussi. Non seulement ça fait 3 ans qu'il n'a pas regardé une autre femme, mais en plus, il travaille à heures fixes, il rentre toujours à l'heure pour les repas, il fait de l'exercice tous les jours, et il ne boit plus une seule goutte d'alcool.
- Oh là là, reprend la première,Comme vous devez être fière.
- Oh oui! Et quand il obtiendra sa liberté conditionnelle le mois prochain, je vais lui préparer une grande fête pour fêter ça !
|
|
|
|